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Glossaire
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A

Activité de terminaison d’appels : activité consistant à acheminer les appels destinés aux abonnés d’un réséeau
donné. En principe, la terminaison d’appels nécessite, soit l’appel du réseau auquel est abonné la partie appelée,
soit l’interconnexion avec ledit réseau.

Abonnés dégroupés : abonnés qui ont souscrit à l’offre ADSL de Free dans un central téléphonique dégroupé par Free.

ADM (‘‘Add/Drop Multiplexer’’) : voir Multiplexeur à insertion/extraction.

Adresse IP : l’adresse IP permet à un routeur utilisant le protocole TCP/IP de repérer de manie`re unique l’interface réseau d’une machine connectée à l’Internet. Pour eˆtre accessible ou envoyer des paquets sur l’Internet, une machine doit donc disposer d’une adresse IP publique, c’est-à-dire connue sur Internet. La gestion de l’espace d’adressage au niveau mondial est assurée par l’ICANN, qui la déle`gue partiellement à des instances régionales puis locales. Une adresse IP est une suite de 32 chiffres binaires (voir aussi bit) regroupés en quatre octets de la forme A.B.C.D ou` A, B, C et D sont des nombres compris entre 0 et 255 (cette structure correspond à la version 4 du protocole IP, ou IPv4). Les proble`mes de limitation de la ressource d’adressage que met en évidence la croissance de l’Internet ont conduit à définir une nouvelle version du protocole (IPv6), basée sur 128
éléments binaires, qui devrait eˆtre mise en oeuvre progressivement.


ADSL (Asymmetrical Digital Subscriber Line) : l'ADSL fait partie des technologies xDSL qui permettent d'améliorer les performances des réseaux d'accès et en particulier de la ligne d'abonné du réseau téléphonique classique, constituée de fils de cuivre. Grâce à l'utilisation de deux modems, l'un placé chez l'abonné, l'autre dans un DSLAM situé dans le répartiteur principal, il permet d'améliorer considérablement le débit du réseau et d'obtenir des transmissions 70 fois plus rapides qu'avec un modem analogique classique. Le principe de l'ADSL consiste à réserver une partie de la bande passante au transport de la voix, une autre au transport des données circulant en direction du coeur de réseau (données montantes) et une troisième, plus importante au transport des données circulant vers l'abonné (données descendantes). Pour la restitution correcte de la voix, des filtres situés à chaque extrémité de la ligne éliminent les parties du signal inutiles. La technologie ADSL est particulièrement bien adaptée aux liaisons de boucle locale puisque le débit qu'elle permet diminue avec la longueur de la ligne. En raison de son faible coût, elle constitue une solution intéressante pour bénéficier via un même support d'un accès rapide à l'Internet, de lignes téléphoniques complémentaires et d'un accès TV.

AFNIC (Association française pour le nommage Internet en coopération – www.afnic.fr) : l’AFNIC est une
association à but non lucratif dont la principale mission consiste à établir et mettre en oeuvre un plan de nommage
des zones .fr (France) et .re (Ile de la Réunion). C’est ainsi qu’elle a établi des chartes de nommage décrivant ses
règles d’enregistrement dans ces zones. Parmi ses membres, l’AFNIC compte les prestataires habilités à enregistrer des
noms de domaine dans l’espace de nommage français.

Annuaire inversé : service permettant, à partir d’une recherche sur un numéro de téléphone, d’obtenir le nom et l’adresse du titulaire de la ligne téléphonique. ART (Autorité de régulation des télécommunications – www.art-telecom.fr) : l’ART est une autorité
administrative indépendante. Mise en place le 5 janvier 1997, l’ART exerce, avec le ministre chargeé des télécommunications, la régulation des activités de télécommunications en France.

ARCEP (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes – http://www.arcep.fr/) : l’ARCEP est une autorité administrative indépendante. Mise en place le 5 janvier 1997, l’ART exerce, avec le ministre chargé des télécommunications, la régulation des activités de télécommunications en France.

ARPU Haut Débit (Revenu Moyen par Abonné Haut Débit) : inclut le chiffre d’ affaires généré par le forfait et les services à valeur ajoutée, mais exclut le chiffre d’affaires non récurrent (par exemple les frais de migration d’ une offre à une autre ou les frais de mise en service et de résiliation), divisé par le nombre total d’abonnés ADSL facturés sur la période.

ATM (Asynchronous transfer mode ou mode de transfert asynchrone) : technique de transfert asynchrone pour des communications à haut débit d'informations numérisées, organisées en paquets courts et de longueur fixe. L'ATM permet une transmission ultra-rapide des informations et une utilisation optimale de la capacité des lignes, et se trouve particulièrement adapté aux réseaux multiservices à haut débit. Ce mode de transmission est idéal pour raccorder des abonnés via la technologie ADSL par une optimisation des ressources allouées et offre une qualité de service différenciée selon le service (IP / téléphonie / TV), mais n'est plus adapté pour des technologies cœur de réseau au regard des potentialités Fibre Optique / GigabitEthernet / IP.
Bande passante : désigne la capacité de transmission d'une liaison de transmission. Elle détermine la quantité d'informations (en bits/s) qui peut être transmise simultanément.

 

B

 

Backbone (dorsale, réseau fédérateur Internet) : réseau constitué de liaisons à très haut débit sur lequel sont connectés des réseaux de moindre importance (y compris les réseaux métropolitains).

Bande passante : désigne la capacité de transmission d’une liaison de transmission. Elle détermine la quantité d’informations (en bits par seconde) qui peut eˆtre transmise simultanément.

Bas débit : le bas débit correspond historiquement au débit constaté sur une ligne téléphonique classique par l’utilisation du spectre des fréquences vocales. A titre d’exemple, une connexion à Internet sur une ligne téléphonique classique s’établit à un débit descendant constaté au mieux égal à 56 kbits par seconde. Voir aussi Débit.

Bit : contraction de ‘‘binary digit’’. C’est la plus petite unité d’information traitée par un ordinateur. Dans un système binaire, un bit prend la valeur 0 ou 1. Une information enregistrée sous forme numérique est codée sous forme de bits. Un caractère (lettre ou chiffre) est en général codé par 8 bits (1 octet).

Boucle Locale : ensemble de liens filaires ou radioélectriques existant entre le poste de l'abonné et le commutateur d'abonnés auquel il est rattaché. La boucle locale est ainsi la partie du réseau d'un opérateur qui lui permet d'accéder directement à l'abonné.
BPN (Bloc Primaire Numérique) : unité de base (2 Mbps, soit 31 communications simultanées) pour la capacité d'Interconnexion (trafic téléphonique et Internet bas débit).

BPN (Bloc Primaire Numérique) : unité de base pour la mesure de la capacité des liaisons d’interconnexion au réseau de France Télécom (trafic téléphonique et Internet bas débit). Il correspond au regroupement de plusieurs communications sur un même support physique (31 communications simultanées, soit une capacité de 2 Mbits par seconde).

 

C

 

CAA (Commutateur à Autonomie d'Acheminement) : commutateur du réseau téléphonique de France Télécom auquel sont raccordés les abonnés par l'intermédiaire d'une URA. Le réseau de France Télécom étant organisé de façon hiérarchique, le CAA correspond au niveau le plus bas dans la hiérarchie des commutateurs qui équipent le réseau.
Catalogue d'Interconnexion : document de référence décrivant les conditions techniques et tarifaires de l 'offre d'interconnexion de l'opérateur national historique.

Catalogue d’Interconnexion : document décrivant l’offre technique et tarifaire d’interconnexion rédigé par France Télécom (ou tout autre opérateur désigné comme puissant en application de l’article L. 36-7 du Code des postes et télécommunications). Il permet aux opérateurs tiers de connaiître les services d’interconnexion proposés
ainsi que leurs prix et leurs modalités techniques.

CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés – www.cnil.fr) : la CNIL est une autorité
administrative indépendante instituée par la loi numéro 78-17 du 6 janvier 1978, dite loi ‘‘Informatique et libertés’’. Elle a pour mission essentielle de protéger la vie privée et les libertés individuelles ou publiques. Elle est chargée de veiller au respect de la loi ‘‘Informatique et libertés’’.

Code Source : liste des instructions d'un programme informatique exprimées dans un langage que l'homme est capable de manipuler aisément. Sans le code source, il est donc très difficile de modifier un programme.

Commutateur : équipement permettant d'aiguiller les appels vers leur destinataire grâce à l'établissement d'une liaison temporaire entre deux circuits d'un réseau de télécommunications ou à l'acheminement d'informations organisées en paquets. Les commutateurs sont organisés de façon hiérarchique : plus un commutateur est élevé dans la hiérarchie, plus il dessert un nombre important d'abonnés.

Cookie : enregistrement d'informations par un serveur dans un fichier texte situé sur l'ordinateur client, informations que ce même serveur (et lui seul) peut relire ultérieurement. La technique des cookies repose sur le protocole http.

CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel – www.csa.fr) : le CSA est une autorité administrative indépendante crée par une loi du 17 janvier 1989. Elle a pour mission essentielle de garantir en France l’exercice de la liberté de communication audiovisuelle dans les conditions définies par une loi du 30 septembre 1986 modifiée.

CT (Centre de Transit) : commutateur du réseau téléphonique reliant les CAA entre eux. Le réseau de France Télécom étant organisé de façon hiérarchique, le CT correspond au niveau le plus élevé dans la hiérarchie des commutateurs nationaux.

 

D

 

Débit : quantité d’information empruntant un canal de communication pendant un intervalle de temps donné. Le débit se mesure en bits par seconde ou par ses multiples (kbits par seconde – kilobit par seconde, Mbits par seconde – mégabit par seconde, Gbits par seconde – gigabit par seconde, Tbits par seconde – terabits par seconde). Le débit ascendant se rapporte aux informations circulant de l’abonné vers le coeur du réseau ; le débit descendant se rapporte aux informations circulant du réseau vers l’abonné.

Dégroupage (Option 1) : le dégroupage de la boucle locale ou l'accès dégroupé au réseau local consiste à permettre aux nouveaux opérateurs d'utiliser le réseau local de l'opérateur historique pour desservir directement leurs abonnés.

Dégroupage partiel : le dégroupage partiel consiste à fournir à un bénéficiaire un accès à la boucle locale de France Télécom autorisant l'usage des fréquences non vocales du spectre de fréquences disponible sur la paire torsadée métallique ; la boucle locale continue d'être utilisée par France Télécom pour fournir le service téléphonique au public. L'abonnement au service téléphonique continue d'être payé par l'usager à France Télécom.

Dégroupage total : le dégroupage total consiste à permettre à un opérateur tiers de maiîtriser l’intégralité de la boucle locale (fréquences basses et fréquences hautes).

DNS (‘‘Domain Name System’’) : le DNS est une base de données permettant d’enregistrer les ressources Internet (ordinateur, routeur,...) sous la forme d’un Nom de domaine et de leur faire correspondre, de manière unique, une Adresse IP. Le protocole Internet assure la conversion entre le nom de domaine et l’Adresse IP correspondante. Sans le DNS, il faudrait mémoriser l’adresse d’un site ou d’une adresse électronique sous la forme de l’Adresse IP du domaine. Voir aussi Nom de domaine.

DSL (‘‘Digital Subscriber Line’’) : voir xDSL.

DSLAM (Digital Subscriber Line Acces Multiplexer) : équipement situé dans le répartiteur et sur lequel sont connectés les modems xDSL des abonnés.

DWDM (‘‘Dense Wavelength Division Multiplexing’’) : technologie de multiplexage de longueur d’ondes a` fort
densité (c’est-a`-dire permettant le transit d’un nombre élevé éde fréquences sur le meˆme brin de fibre) qui autorise
un décuplement des capacités de bande passante de la fibre optique.

 

E

 

Eligibilité : une ligne téléphonique est dite ‘‘éligible’’ pour l’ADSL lorsque ses caractéristiques techniques, en
terme d’affaiblissement du signal, permettent l’exploitation de technologies de type xDSL. La longueur et le
diame`tre des paires de fils de cuivre (boucle locale) constituent des parame`tres essentiels pour l’éligibilité. Dans
l’état actuel de la technologie, la prise de l’abonné ne doit pas eˆtre a` plus de 4 km du DSLAM pour qu’une
connexion a` Internet a` 512 kbits par seconde soit possible.

Enregistrement de noms de domaine : l’enregistrement de noms de domaine consiste a` héberger, sur une
machine ayant une adresse IP, des noms de domaine pour le compte de leurs titulaires, par ailleurs enregistrés
dans le registre correspondant a` leur TLD. Voir aussi TLD.

Espace dédié : salle située dans les sites de France Télécom abritant les équipements des opérateurs tiers pour le dégroupage. Les opérateurs tiers y louent la surface (un ou plusieurs emplacements de baie occupant chacun une surface au sol de 600 mm x 600 mm) nécessaire pour leurs activités dégroupées. Voir aussi Salle de cohabitation.

 

F

 

FAI (Fournisseur d’accès à internet ou ISP ‘‘Internet Services Provider’’) : organisme ou société offrant à des clients un accès à Internet.

Fibre Optique : support acheminant les données numériques sous forme d'impulsions lumineuses modulées. Il est constitué d'un cylindre de verre extrêmement fin (le brin central) entouré d'une couche de verre concentrique (gaine). Les potentialités de la fibre optique, couplée aux équipements actifs correspondants, sont immenses en terme de débits possibles.

Firewall (pare-feu) : dispositif matériel ou logiciel qui contrôle l'accès à l'ensemble des ordinateurs d'un réseau à partir d'un seul point d'entrée. La première fonctionnalité d'un pare-feu est de filtrer les paquets qui transitent entre le réseau que l'on veut protéger et les réseaux extérieurs. A cette fonction basique de filtrage peuvent être associées des fonctions de sécurité avancées telles que la détection de virus, le masquage des adresses IP du réseau protégé ou encore l'établissement de tunnels cryptés associé à un procédé d'authentification.

FON (Fibre Optique Noire) : fibre optique brute, dépourvue d’équipement permettant son utilisation.

 

H

 

Haut débit : la notion de haut débit est une notion relative, fonction de l’état des technologies à un moment donné.
Actuellement, il est généralement admis que le haut débit correspond à un débit au moins égal à 512 kbits par seconde. Voir aussi Débit.

 

I

 

Interconnexion : mécanisme de connexion entre les différents réseaux de télécommunications, dont l'objectif est de permettre à chaque abonné d 'un opérateur de joindre tous les abonnés de tous les opérateurs.

IP (Internet Protocol) : protocole de télécommunications utilisé sur les réseaux qui servent de support à l'Internet et permettant de découper l'information à transmettre en paquets, d'adresser les différents paquets, de les transporter indépendamment les uns des autres et de recomposer le message initial à l'arrivée. Ce protocole utilise ainsi une technique dite de commutation de paquets. Sur Internet, il est associé à un protocole de contrôle de la transmission des données appelé TCP (Transmission Control Protocol) ; on parle ainsi du protocole TCP / IP.

 

M


MPEG-2 : format de fichier utilisé notamment pour les DVD-Vidéo ayant une qualité bien supérieure au MPEG-1.

Multicast : syste`me de routage minimisant le nombre de flux de données partant d’un serveur vers plusieurs
clients, en ne les multipliant que le plus pre`s possible des postes destinataires (les paires de cuivre des abonnés).

Multiplexage : technique permettant de faire passer plusieurs communications sur un même canal/support de transmission. Le multiplexage peut s'opérer de différentes manières : en fréquence en utilisant différentes fréquences pour les différentes communications ou temporellement en allouant une tranche temporelle (slot) périodique à chaque communication (AMRT).

 

N


Nom de domaine : le nom de domaine est l’identifiant unique d’une Adresse IP. La correspondance entre le nom
de domaine et l’Adresse IP est assurée par le DNS (voir DNS – ‘‘Domain Name System’’). Un nom de domaine est
constitué d’une suite de caracte`res (de ‘‘a’’ a` ‘‘z’’, de ‘‘0’’ a` ‘‘9’’, ainsi que ‘‘-’’) correspondant au nom d’une
marque, d’une association, d’une société, d’un particulier,..., et d’un suffixe, appelé TLD (voir TLD – ‘‘Top Level
Domain’’), tel que ‘‘.fr’’, ‘‘.de’’, ‘‘.net’’, ‘‘.com’’,....

Nombre total d’abonnés ADSL : représente, à la fin de la période mentionnée, le nombre total d’abonnés identifiés par leur ligne téléphonique qui ont souscrit à l’offre ADSL de Free après élimination de ceux pour lesquels une résiliation a été enregistrée.

Normes IEEE 802.11a et 802.11b : normes de radio-télécommunications établies par l’IEEE (Institute of
Electrical and Electronic Engineers) et décrivant les caractéristiques des réseaux sans fils utilisant respectivement
les bandes de fréquences 5 GHz et 2,4 GHz (voir aussi RLAN – ‘‘Radio Local Area Network’’ et WLAN –
‘‘Wireless Local Area Network’’).

Numérique : codage en syste`me binaire (0 ou 1) d’une information destinée a` un traitement informatisé.

 

O

 

Octet : ensemble de huit bits. L’octet et ses multiples (kilooctet (Ko), mégaoctet (Mo), gigaoctet (Go), Teraoctet
(To),...) sont utilisés pour mesurer le poids des fichiers électroniques, étant précisé que lorsqu’un tel poids est
exprimé en multiples de l’octet, on considère généralement que le

Option 5 : Offre du marché de gros de l'ADSL faîte par France Télécom aux Fournisseurs d'Accès à Internet dans laquelle France Telecom réalise le raccordement local sur ses propres équipements (DSLAM) et assure la prestation de transport jusqu'à un point de livraison central.

 

P


Paire de cuivre : type de câble utilisé pour la transmission des signaux électriques constitué par une ou plusieurs paires de conducteurs métalliques. Les deux câbles constituant la paire forment une torsade afin de minimiser certains effets parasites qui se produisent entre deux câbles conducteurs. Désigne par extension la liaison de boucle locale entre un abonné et son répartiteur de rattachement.


Peering : désigne un type d'accord d'interconnexion entre deux réseaux backbone IP (dits réseaux pairs) qui s'échangent le trafic Internet à destination de leur réseau respectif. Ces échanges ont lieu au sein de nœuds d'échange publics ou privés.

Ping : acronyme de Packet Internet Groper, le Ping est une composante du protocole de connexion Internet permettant de vérifier les connexions établies sur Internet entre un ou plusieurs hôtes distants et de déterminer le temps que mettent les paquets de données pour aller vers un ordinateur connecté à Internet et en revenir. Plus le Ping se rapproche de 0, plus la connexion du réseau est bonne.

POP : Le POP, ou Point de Présence Opérateur est un point de connection à un réseau de télécommunication à partir duquel l'utilisateur peut avoir accès à un prestataire de services Internet.

Portabilité : possibilité pour un abonné de conserver son numéro de téléphone lorsqu'il change d'opérateur de raccordement et/ou de localisation géographique

Présélection : mécanisme qui permet à un abonné dans le cadre de la sélection du transporteur de confier automatiquement à l'opérateur de son choix l'acheminement des appels éligibles (appels locaux, nationaux, internationaux, vers les mobiles) sans avoir à composer un préfixe particulier.

PRO (Point de Raccordement Opérateur) : point d'interconnexion le plus élevé dans une ZT.

 

R

Recrutement : correspond à la différence entre le nombre total d’abonnés ADSL à la fin de deux périodes différentes.

Répartiteur : dispositif permettant d’établir une connexion temporaire entre n’importe quelle paire de cuivre (boucle locale) et tout équipement actif du réseau de l’opérateur. Il constitue un point de flexibilité indispensable dans l’exploitation d’un réseau de télécommunications.

RLAN (‘‘Radio Local Area Network’’) : désigne un réseau local radioélectrique (réseau ‘‘sans fils’’). Les réseaux RLAN utilisent généralement les normes IEEE 802.11

RTC (Réseau Téléphonique Commuté) : réseau téléphonique classique qui repose sur le principe de la commutation (liaison non permanente enclenchée par la prise de ligne puis la numérotation). Sur le RTC, chaque communication établie donne lieu a` l’immobilisation de ressources dans le réseau.

 

S

 

Salle de cohabitation : salle située dans les répartiteurs de France Télécom abritant les équipements des opérateurs pour le dégroupage. La salle est construite par France Télécom qui la refacture ensuite aux opérateurs présents dans la salle et qui y louent ensuite la surface (granularité : un emplacement de baie 600*600) nécessaire pour leurs activités dégroupées.

SDH (‘‘Synchronous Digital Hierarchy’’) ou Hiérarchie Digitale Synchrone : technique de multiplexage
permettant le transport sécurisé de flux d’information de natures différentes. Cette technique est utilisée pour la
transmission de données sur les réseaux de télécommunications classiques.

SMS (‘‘Short Message Services’’) : messages courts alpha-numériques.

Spamming : envoi en masse de messages électroniques non sollicités, c'est à dire de messages électoniques ayant été adressés sur la base d'une collecte irrégulière d'e-mails, soit au moyen de moteurs de recherche dans les espaces publics de l'Internet, soit que les adresses aient été cédées sans l'accord des internautes.

SU (Service Universel) : principale composante du service public des télécommunications, ayant pour objet de fournir à tous un service téléphonique de qualité à prix abordable.

 

T

 

TLD (‘‘top level domain’’) : une classification de Noms de domaine de premier niveau qui correspond a` une re´partition ge´ographique ou a` un secteur d’activite´, par exemple .com, .org et .fr.

 

U

URA (Unité de Raccordement d'Abonnés) : lieu de concentration des lignes d'abonnés (± répartiteur).

 

V

 

VoDSL : Voix sur DSL.

 

W

WLAN (‘‘Wireless Local Area Network’’) : le WLAN désigne de manière générale un réseau s’appuyant sur les radio-télécommunications (réseau ‘‘sans fils’’). Les RLAN (voir RLAN – ‘‘Radio Local Area Network’’) désignent une catégorie particulière de WLAN.

 

X

 

xDSL (x Digital Subscriber Line) : technologies qui ont pour but de faire transiter sur la paire de cuivre (boucle locale) des données numériques à haut débit (ex : ADSL, SDSL, VDSL, etc.).

 

Z

ZT (Zone de Transit) : zone géographique dans laquelle l'opérateur s'interconnecte au réseau de France Télécom.

ZNE (Zone de Numérotation Elémentaire) : zone géographique définie par l'ART sur la base du découpage des circonscriptions tarifaires de France Télécom au 31/12/97 regroupant tous les numéros géographiques comportant le même indicatif. Il existe actuellement plus de 400 zones de numérotation en France, certaines correspondant à une ville - comme Paris, par exemple - d'autres comme celle de Bordeaux, par exemple, couvrent un grand nombre de communes au-delà de Bordeaux.

Zone Urbaine : le réseau commuté de France Télécom est divisé en 18 Zones de Transit correspondant globalement aux régions. L'Ile de France est divisée en 2 ZT, la Zone Urbaine correspondant à l'ancien département de la Seine (Paris, Hauts de Seine, Seine Saint Denis, Val de Marne) et la Zone Périphérique regroupant la Seine et Marne, l'Essonne, les Yvelines et le Val d'Oise.





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